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B . I . E . N . V . E . N . U . E




Bonjour && Bonsoir =)

<< Je tiens à remercier les Personnes qui ont lu ou qui vont lire cette Fiction, car cela me fait extrêmement Plaisir. J'accepte toujours les Publicités, même si Je ne fais pas Toujours jeter un Coup d'oeil par Faute de Temps ou par Manque d'envie. Dans mes Amis, seules les Personnes qui ont lu ou qui lisent ma Fiction sont acceptées. Je rends les Commentaires, que ce soit en Chiffres ou en Lettres (même si Je ne vois pas l'intérêt ni l'utilité des Commentaires en Chiffres). Je tiens aussi à remercier les Personnes qui m'ont mise dans leurs Favoris. J'espère que ma Fiction vous a plu ou qu'elle vous plaira. Des Remarques à faire ? Exprime-toi. >>

Je vous embrasse <3





PROLOGUE : Une Rencontre pas Comme les Autres.

Anita, une Jeune Etudiante de 20 ans, vient d'emménager à Berlin. Ce qu'elle ignorec'est qu'elle est maintenant la voisine des Jumeaux Kaulitz, dont elle ne connait pas l'existance. Elle ferra la rencontre de Bill, son voisin. Elle l'appréciera Beaucoup, & lui aussi. Il l'appréciera tellement qu'il s'obligera à lui mentir sur certaines choses, jusqu'à ce qu'il retrouvera coincé...





# Posté le mercredi 05 novembre 2008 12:52
Modifié le lundi 18 mai 2009 05:00

KAPiiTEL I

KAPiiTEL I
Ca faisait des années que j'attendais ce jour, ce jour de liberté. J'étais enfin partie du nid de mes parents, il était temps. Tout d'abord, je vais commencer par me décrire un petit peu. Je suis une jeune femme de 2o ans, étudiante en 3ème année à l'Université des Langues de Berlin. Je m'appelle Anita, je suis la fille de Nena, une grande chanteuse connue mondialement pour sa chanson 99 Luftballons. Bon, je vous en dirai plus sur ma vie dans les chapitres à venir, sinon ça risque d'être vraiment lourd. Nous étions le 2o Aoùt, j'étais entrain de faire mon déménagement avec des amis et ma famille. Pendant toute cette journée, je n'avais fait qu'entendre Où je pose ça. Je crois que le prochain, qui me sort cette phrase, va avoir des ennuis. Le déménagement terminé, tout le monde parti sauf mon petit frère Tom. Je devais garder mon frère jusqu'à la fin de la tournée de ma mère, c'est-à-dire jusqu'à la rentrée scolaire à peu près. Mon frère et moi commandâmes une pizza, car nous avions pas envie de cuisiner ce soir-là. Tom se mit devant la télévision en attendant l'arrivée du livreur, tandis que moi, je téléphonai à ma meilleure amie.


Anita : Coucou c'est Anita, tu vas bien ?
Lindsay : Super & toi ?
Anita : Fatiguée.
Lindsay : Eh tu connais Tokio Hotel ?
Anita : Tokio Hotel ? C'est quoi ? Un hôtel ?
Lindsay : Mais non, qu'est-ce que tu peux être bête. C'est un groupe de musique.
Anita : Ah Ok. J'irai écouté sur le net tout à l'heure.
Lindsay : Je te conseille vivement d'écouter leur chanson Durch den Monsun, c'est de la bombe.
Anita : J'irai voir, ne t'inquiète pas. Bon je dois te laisser, le livreur de pizza est là. Bisous.
Lindsay : Grosses bises ma belle, à bientôt.



Je descendis les escaliers pour aller ouvrir au livreur, vu que mon frère ne se serait pas déplacé, de peur de se faire une attaque cardiaque. J'ouvris la porte, pris ma pizza, puis m'installai sur le canapé avec mon frère pour manger notre pizza. Une fois qu'on eut fini de manger, Tom voulu qu'on regarde L'Exorciste. Nous restâmes collés l'un contre l'autre lorsque le film commençait à faire légèrement flipper, car certains passages étaient vraiment impressionnants. Une fois le film terminé, nous décidâmes d'aller nous coucher, vu que la journée avait été fatiguante. Je me mis dans mes draps, puis j'essayai de ne plus trop penser au film, car je commençais à y repenser, ce qui me faisait un peu flipper. Ce soir-là, il y avait eu beaucoup de vent, donc ma fenêtre faisait du bruit & ce n'était pas très rassurant après le film que je venais de voir. J'étais sur le point de m'endormir, lorsque j'entendis le parquet du couloir craquer.


Anita [allant dans le couloir] : Tom, c'est toi ? Tom répond ce n'est pas drôle !
Tom [surgissant] : BOUHH !!
Anita [hurlant] : Mais ça va pas, tu veux que je fasse une attaque ! Le jour où tu vas me faire crever de peur, tu rigoleras moins.
Tom : Oui si tu le dis. Bon, je peux dormir avec toi ?
Anita : Ce n'est pas sencé être moi qui doit avoir peur ?
Tom : Oui en quelques sortes, mais j'entends des bruits bizarres & j'ai peur.
Anita : Bon viens, mais à une seule condition.
Tom : Oui, je t'écoute.
Anita [réfléchissant] : Euh, je réfléchis. Je te dirai quand j'aurai trouvé.
Tom : Bon allez, laisse-moi de la place & ne tire pas les draps.
Anita : Tu veux pas que je dorme par terre non plus ?
Tom : Non, car je sais que tu veux pas.
Anita : Bon allez, dors Mortadelle.
Tom : Mortadelle ?
Anita : Saoule pas & dors.



Tom ne sachant pas quoi répondre, avait décidé d'obéir à mon ordre. Il mit quelques minutes à s'endormir. Il était mignon quand il dormait, mais la journée, qu'est-ce qu'il pouvait être pénible. Au bout de quelques minutes, je m'endormis. Il était 11H, quand je m'étais réveillée, la tête dans le cul. J'eus énormément de mal à ouvrir les yeux, mais lorsque j'apperçu que Tom n'était plus dans le lit, je me levai sans même réfléchir. Je l'appellai & le cherchai dans toute la maison, mais ce fut sans résultat. Je sortis voir si il était dans le jardin, mais je le vis devant la maison de notre voisin. Je l'appellai pour qu'il vienne prendre le petit-déjeuner, même si c'était presque midi, mais un homme se retourna. Cet homme, grand avec des dreadlocks, me regardait en souriant. Je lui rendu ce sourire par politesse tout en lui expliquant que j'appellais mon petit frère, qui devait sûrement s'appeler comme lui. Il s'était contenté de me sourir une nouvelle fois, sans même prononcer un mot, & il avait appelé mon frère pour qu'il vienne me rejoindre. Une fois que mon frère fut dans la maison, il fit le petit-déjeuner avec ma généreuse aide. Nous déjeunâmes tranquillement tout en parlant de nos voisins, que je ne connaissais toujours pas d'ailleurs.


Anita : C'était qui le mec aux dreadlocks ?
Tom : Notre voisin, il s'appelle comme moi.
Anita : Oui j'ai remarqué. Mais qu'est-ce que tu faisais avec lui ?
Tom : J'étais dans le jardin & je l'ai vu dehors. Comme je ne connais personne ici, je suis allé faire sa connaissance.
Anita : D'accord, mais préviens-moi car je me suis inquiétée.
Tom : Ok Mortadelle.
Anita : Eh !
Tom : Chacun son tour.
Anita : Au fait, il vit seul ?
Tom : Pourquoi cette question ? Il t'intéresse ? C'est ta nouvelle proie ?
Anita : Comme ça, juste pour savoir. Il ne m'intéresse sûrement pas, je te le dis.
Tom : Il vit avec son frère jumeau.
Anita : C'est mignon ça.
Tom : On pourrait les inviter à la maison boire un verre.
Anita : On pourrait, mais non.
Tom : Pourquoi ?
Anita : Vu le bordel qu'il y a dans la maison.
Tom : Il y a juste des cartons.
Anita : Tu te crois drôle en plus ?
Tom : Il fait chaud non ?
Anita : Change pas de sujet s'il te plaît.



Nous finîmes de manger notre petit-déjeuner, puis je m'apperçu qu'on avait rien à manger pour les repas à venir. Tom eut l'intelligence de penser à aller faire les courses. Je trouvai que ce fût une bonne idée, donc j'avais décidé d'aller me doucher & me préparer, ce fût de même pour Tom. Une fois qu'on fût prêt, nous primîmes ma voiture & allâmes au supermarché le plus proche. On fît les courses pour midi & ce soir, car vu le bronx qu'il y avait dans la maison, si on commençait à acheter deux cents trucs, on s'en sortirait pas. Une fois que les courses fûrent terminées & qu'on eut mangé un morceau, nous rentrâmes à la maison. Je garrai la voiture dans la rue derrière la résidence dans laquelle je vivais. Nous sortîmes les courses de la voiture & nous dirigeâmes vers une maison en pensant que c'était la mienne... Je sortis alors mon trousseau de clefs & j'essayai d'ouvrir la porte de la maison, mais ça ne marchait pas. Je commençai à perdre patience, jusqu'à ce que la porte s'ouvrit...
# Posté le mercredi 05 novembre 2008 13:13
Modifié le mardi 10 février 2009 12:52

KAPiiTEL II

KAPiiTEL II
La porte s'ouvrit, & une personne en sortit. Cette personne avait un regard magnifique, malgré le fait que ses yeux étaient beaucoup maquillés. Cette personne, qui d'après moi, devait être un homme, était de grande taille & mince, voire maigre. Il avait les cheveux longs & noirs coiffés d'une drôle de manière. Les traits de son visage étaient très fins, tellement fins qu'on avait du mal à distinguer si c'était un homme ou une femme.

Inconnu : Je suis désolé, je n'ai pas le temps de signer des autographes ou quoique ce soit.
Anita [perdue] : Euh ? Non je suis désolée, je me suis simplement trompée de maison.
Inconnu : Simplement ?
Anita : Je viens d'enménager & Je ne repère pas encore ma maison.
Inconnu : Je vois... Tu habites ici ?
Anita : Si Je cherche ma maison c'est que j'habite l'une de ses maisons.
Inconnu : Oui, mais tu aurais pu te tromper de quartiers ou de résidences.
Anita : Je ne suis pas un cas à ce point.
Inconnu : Ca me rassure un peu. Tu t'appelles comment sinon ?
Anita : Anita & Toi ?
Bill [surpris] : Bill, Je pensais que tu me connaissais.
Anita : Pourquoi ? Je devrais ?
Bill [bégayant] : Euh non, biensûr que non.
Anita : Bon, je vais te laisser & continuer mes recherches.
Bill : Tu veux que je t'aide ?
Anita : Je croyais que tu n'avais de temps à perdre...
Bill : Tu prends tout au premier degrès toi.
Anita : Bon allez, viens.


Nous commençâmes par aller à une maison, qui se situait à la gauche de celle de Bill. Bill tapa à la porte, personne n'ouvrit. Donc nous avions tous les trois déduits que c'était ma maison... Alors j'essayai d'ouvrir la porte avec ma clef, mais la porte ne s'ouvrit pas. Je donnai des coups dans la porte, genre pour qu'elle s'ouvre. Mais une vieille dame accompagnée d'un parapluie se mit à nous courser. Au bout de plusieurs minutes, une fois qu'on est semé la vieille, nous arrétâmes de courir.

Bill [essouflé] : Je savais pas que les gens aussi vieux pouvaient encore courrir.
Anita [essouflée] : Je ne le savais pas non plus.
Bill : Ca devait être comique à voir.
Anita : C'est clair. Mais il est où mon frère ?
Bill : Elle ne l'a pas séquestré quand même ?
Anita : J'espère pas.
Tom : Eh je suis là.
Anita : Ouff...
Bill : Bon, maintenant il faut se méfier des vieux.
Tom : Grave.
Anita : Mais tu étais où ?
Tom : Dans le pommier la-bàs.
Bill [mort de rire] : Dans le pommier ! Il fallait y penser sérieux. Je te vois bien l'escalader.
Tom : Arrête de rire, Je me suis chié dessus.
Anita : Bon, je veux pas casser l'ambiance, même s'il n'y en a pas, mais on a toujours pas trouvé ma maison.
Bill : Bon allez, on retourne à la chasse à la maison.


Nous ne savions pas par laquelle commencer, Bill me proposa de commencer par la maison qu'il nous montrait du doigt, mais mon frère se rendit compte que c'était celle de Bill... Bill resta assez con par cette découverte, & nous proposa une autre maison. Tom regarda le jardin, pour voir s'il n'y avait pas de pommier, & il nous fit signe de le suivre. Nous le suivîmes tous deux, puis Bill tapa une nouvelle fois à la porte. J'essayai ensuite d'ouvrir la porte. Cette fois-ci, c'était la bonne. On avait bien stressé car au début, elle ne s'ouvrait pas. Ca devait être comique à voir. Nous rentrâmes dans ma maison, & je proposai à Bill de boire un verre, pendant que Tom mit un de ses jeux dans le jardin par se rappeler que c'est notre maison. Je servis une bière à Bill, & pris deux cocas pour Tom & moi.

Anita : Je peux te poser quelques questions ?
Bill : Oui bien sûr.
Anita : Tu as quel âge ?
Bill : 25 ans & toi ?
Anita : 2o ans. Tu fais quoi dans la vie ?
Bill [mentant] : Comment dire... Je fais des études sur la musique & toi ?
Anita : Etudiante à l'Université des langues.
Bill : Tu connais Tokio Hotel ?
Anita : Ma meilleure amie m'en a parlé mais je ne connais pas. Tu les connais toi ?
Bill : Oui, très bien même.
Tom : Eh Bill, tu sais que ma soeur, le matin, ressemble à un cadavre qu'on a enterré il y a deux siècles.
Bill [riant] : Tu exasgères.
Anita : Tom, si tu pouvais aller jouer aux voitures dans ta chambre ça m'arrangerait.
Tom : J'ai 12 ans, j'ai passé l'âge d'y jouer.
Anita : Alors explique pourquoi tu regardes Mickey Mouse tous les matins ?
Tom : N'importe quoi.
Bill : Il est comique ton frère, dis-donc.
Anita : Si tu savais ce qu'il faisait, même en cours...
Bill : Qu'est-ce qu'il fait ?
Anita : Il danse la tecktonik en classe, raconte des vannes aussi pourries que les égoûts. Quand il était en maternelle, sa maîtresse l'a envoyé au coin, & il lui a répondu Va s'y toi même.
Bill [mort de rire] : Je vois le cas.


Nous passâmes la soirée à raconter nos vies & à rigoler. Bill s'était chargé de cuisiner, il nous avait fait des pâtes en sauce bolognaise. C'était vraiment très bon d'ailleurs. Après avoir fini de manger & de s'être mis de la sauce partout, Tom alla se coucher car il commençait à fatiguer. Tandis que Bill & moi, nous regardâmes un film d'horreur qui s'appelait A L'intérieur. J'avais tellement peur que j'étais pratiquement collée sur Bill. A la fin du film, Bill rentra chez lui, après s'être échangés les numéros de téléphone. On se fit la bise & chacun alla rejoindre son lit, après s'être changé & brossé les dents, bien sûr. Je rentrai dans le draps de mon lit, lorsque mon portable vibra. Je venais de recevoir un sms.

Bill +49612345678
Je n'arrive pas à dormir & toi ?
21/o8/o8 o1:o3
Anita +49698765432
Moi non plus, je repense au film de tout à l'heure.
21/o8/o8 o1:o3
Bill +49612345678
Moi aussi. Bon je te laisse car mon frère me regarde bizarrement. Bonne nuit.
21/o8/o8 o1:o4
Anita +49098765432
Bonne nuit, dors bien.
21/o8/o8 o1:o4


Je me recouchai, en évitant de repenser une nouvelle fois au film de tout à l'heure. J'eus beaucoup de mal au début, mais ensuite, je repensai à la course poursuite avec la vieille & toute notre journée. Bill était vraiment un mec simpas. Il était 11hoo, mon frère arriva dans ma chambre comme une furie en hurlant Téléphone pour toi. Je pensais que c'était ma mère, mais non ce n'était pas elle...
# Posté le samedi 15 novembre 2008 11:29
Modifié le mardi 10 février 2009 12:57

KAPiiTEL III

KAPiiTEL III
Je pensais que c'était ma mère, mais non... C'était un homme, le producteur d'un groupe de rock. Il m'appelait pour pour me proposer de servir d'interprète à son groupe, lors de leur voyage en France. Il me demanda de le rejoindre vers 10H devant la Porte de Brandenburg. Il était déjà 8H30, je couru à toute vitesse en direction de la salle de bain, me douchai, & m'habillai. Je partis de chez moi, en laissant contre ma volonté, ma mortadelle tout seul à la maison. J'appelai un taxi, car je ne me repérais pas encore dans la ville. J'attendis le taxi pendant près de 10 minutes, puis il m'enmena à la Porte de Brandenburg, de façon que j'y soit à 9h50. Je payai le chauffeur & descendis du véhicule. J'apperçu un homme qui tournait en rond tout en regardant de partout, comme s'il cherchait quelqu'un. Je m'approchai de cet homme, il fit de même. Puis il décida de lancer la conversation, en me demandant si je m'appelais bien Anita Kerner. J'affirmai bien évidemment, & il se présenta. Il s'appelait David Jost, il avait 36 ans. C'était un des producteurs du groupe Tokio Hotel, un groupe connu dans quasiment le monde entier. Il me proposa de leur servir d'interprète pour leur voyage en France, car j'avais un excellent niveau en langue française vu que mon père était Français. Après avoir longuement discuté de tout celà, j'acceptai sa proposition. Le départ devait se faire le 24 Août à 9H, or nous étions le 22 Août. Nous nous fixâmes un rendez-vous pour le jour du départ vers 8H devant l'aéroport de Berlin-Tegel. On se salue, puis chacun repris le cours normal de sa journée. Je rentrai chez moi, & je vis la mortadelle entrain de regarder la télévision, comme à son habitude. Il était quasiment midi, & je commençai à préparer le repas. Je ne me cassai pas la tête, je préparai une salade de pommes de terres & d'haricots verts avec un steak.

Anita [hurlant] : Blatte, le repas est prêt.
Tom : Blatte ?
Anita : C'est la femme du cafard.
Tom [mort de rire] : La femme du cafard !
Anita : Allez, fous-toi de ma gueule.
Tom : Roh... J'ai le droit de rire non ?
Anita : Non, car ce n'était pas sencé être drôle.
Tom : Au fait, mamie m'a dit que tu l'as rappelle.
Anita : Mamie boxer ou mamie douceur ?
Tom : Mamie boxer.
Anita : Putain, qu'est-ce qu'elle me veut ?
Tom : Je crois qu'elle compte venir dans quelques jours.
Anita : Tu resteras avec elle, car je pars en France.
Tom : Hein ? Non, tu peux pas me faire ça !
Anita : Je suis désolée, mais je vais en France pour travailler...
Tom : J'ai plus faim.
Anita : Je te conseille de manger, car avec Mamie boxer tu vas manger de la merde.


Nous continuâmes de manger, dans le silence absolu. Une fois le repas terminé, nous nous levâmes de table. Tom débarrassa la table, tandis que moi, j'appelai ma grand-mère. Elle avait voulu que je la rappelle pour me prévenir qu'elle venait le lendemain, nous rendre une visite de plusieurs jours. Je lui expliquai que, pendant plusieurs jours, je serai absente. Je lui demandai si elle pouvait garder Tom, malgré les regards assacins de celui-ci. Elle devait arriver à midi, à l'aéroport de Berlin-Tegel. Une fois qu'on eût discuter de son arrivée & de la cause de mon départ, je raccrochai & commençai à préparer mes affaires pour surlendemain. Je m'apprétais à monter dans ma chambre, lorsqu'on sonna à la porte. J'allai ouvrir, & j'invitai Bill à boire un verre. Nous nous installâmes devant la télévision avec nos verres, & nous discutâmes.

Anita : Tu les connais d'où les Tokio Hotel ?
Bill : Je les ai connu par des amis.
Anita : Ils sont simpas ? Ils jouent bien ?
Bill : Ils sont simpas. D'après ce que j'ai entendu dire, ils jouent bien.
Anita : Je ne sais même pas à quoi ils ressemblent, je ne connais même pas leurs chansons.
Bill [déstabilisé] : Euh... Je te les présenterai un jour, si tu veux.
Anita : Oui pourquoi pas. J'ai entendu dire que les deux leaders du groupe vivaient ici.
Bill [inquiet] : C'est probale, mais ils ne doivent pas être souvent chez eux.
Anita : Ils sont combien de garçons ?
Bill : Ils sont quatre.
Anita : Comment s'appellent-ils ?
Bill [bégayant] : Euh... Un s'appelle Gustav, & un autre Georg.
Anita : & les autres ?
Bill : Je ne m'en rappelle plus.
Anita : Tu connais un homme qui s'appelle David Jost ?
Bill [mentant de nouveau] : Non, c'est qui ?
Anita : Un des producteurs de ce groupe.
Bill : Pourquoi tu me poses ces questions ?
Anita : Je vais leur servir d'interprète pendant quelques jours.
Bill [marmonant] : Je suis dans la merde...
Anita [intriguée] : Pardon ?
Bill : Non rien.


Il eut un blanc de pas mal de secondes, puis Bill commença une nouvelle conversation. L'atmosphère avait l'air tendu, jusqu'à ce que mon frère débarqua dans le salon en courant, en étant énervé. La cause de cet énervement était qu'il ne comprennait rien à ses exercices de mathématiques. Mais vu mon niveau en mathématiques, je ne pouvais pas l'aider malheuresement. Bill lui demanda d'apporter ces exercices pour voir s'il pouvait l'aider. Mon frère remonta dans sa chambre, & redescendit avec ses exercices. Bill regarda ces exercices, puis émit un petit rire en lui disant Ce n'est pas deux petites racines carrées qui vont t'impressionner. Bill lui expliqua les exercices, puis Tom remonta les faire. Quelques temps après, Bill rentra chez lui, tandis que Tom & moi allâmes faire les courses. Une fois de retour à la maison, Tom remarqua qu'il y avait un message sur le téléphone fixe de la maison. J'appuyai sur un bouton pour écouter le message. C'était David, il m'avait appelé pour me dire que le voyage avait été avancé à demain. L'avion découlait à 13H. Ca m'arrangeait, car au moins j'avais eu pas à me sacaquer ma grand-mère, & je lui laisserais mon frère dès qu'elle arriverait, c'est à dire à 12H. Je rappelai David pour lui confirmer ma venur, puis j'allai préparer à manger car il était déjà 19H. Tom prépara la purée, tandis que moi je fis cuire les escalopes de veau. Une fois avoir fini de préparer le repas, on se mit à table & nous commençâmes à manger. Après avoir fini de manger, nous allâmes tous deux nous doucher à tour de rôle. Puis nous allâmes nous coucher, car nous étions fatigués. Il était 9H lorsque le réveil sonna. Je finis de préparer mes valises, prépara le petit-déjeuner & j'allai réveiller la Mortadelle. Il avait la tête à moitié dans le cul, mais j'étais obligée de le réveiller. Nous descendîmes dans le salon prendre le petit-déjeuner, puis chacun alla se préparer dans sa chambre. Une fois prêt, on alla à la voiture. Nous étions dans celle-ci quand j'apperçu Bill monter dans sa voiture...
# Posté le samedi 22 novembre 2008 10:39
Modifié le mardi 10 février 2009 13:00

KAPiiTEL IV

KAPiiTEL IV
Une fois arrivés à l'aéroport, nous nous installâmes dans une espèce de brasserie en attendant l'arrivée de notre grand-mère. Après avoir commandé quelques choses à boire, David vint nous rejoindre. Je fis les présentations, puis il m'expliqa notre programme & les règles à suivre. Je l'écoutai attentivement jusqu'à ce que je vis ma grand-mère entrain de me chercher. Après l'avoir appelé, elle nous fit la bise puis, elle partit avec mon petit frère. David & moi continuâmes de boire notre verre en attendant les quatres membres du groupe pour me les présenter & pouvoir partir. Georg & Gustav arrivèrent ensemble, en premier. David fit les présentations, puis nous parlâmes avant l'arrivée des deux autres membres du groupe manquants. Le portable de David sonna, il partit s'isoler. Lorsqu'il revint, il avait l'air anxieu. Puis il dit qu'on devait aller ranger nos bagages & montrer dans l'avion pour éviter de perdre du temps en attendant que les deux autres arrivent. Une fois installés, les deux membres du groupe manquants n'étaient toujours pas là. Je demandai à David si c'était normal, il me répondit qu'il était au fond de l'avion. Je voulais bien le croire, mais pourquoi ils seraient allés au fond de l'avion ? C'était absurde. Au moment du décolage, j'entendis une voix que je semblais connaître. Je me retournai & je vis Tom. Il se dirigeait vers le fond de l'avion, en courant. Je regardai David d'un air interrogateur, mais il fit comme si ne rien n'était. Pendant tout le vol, j'entendis Tom faire des aller-retours mais je fis comme si ne rien n'était. L'atterrissage se passa très bien. Tout s'était bien passé, sauf une seule chose. Je venais de tout comprendre, en même pas deux secondes. David était anxieu à cause de Lui, Tom n'avait pas voulu que je le remarque à cause de Lui, c'était Lui qui m'avait dit le premier jour où je l'ai vu Je ne signe pas d'autographes. Je venais de comprendre... Je ne comprenais pas pourquoi il m'avait tant menti... Je n'avais pas envie de le savoir. Je le regardai descendre de l'avion. Je me mis devant lui, le regardai droit dans les yeux, puis je partis.

Bill [en criant] : Anita ! Attends !
Anita : Tu n'as pas créé assez de merde ?!
Bill : Je suis vraiment désolé que tu me parles pour moi, & non pour mon succès.
Anita [s'énervant] : Qu'est-ce que je m'en fous que tu sois chanteur, banquier, jardinier ou tout ce que tu veux.
Bill : Je suis vraiment désolé, crois-moi.
Anita : Mets-toi les là où je pense tes excuses. Là tu peux être sur que je ne te readresserai jamais la parole.
Bill : Mais essaye de comprendre aussi. Tu crois que c'était facile pour moi de te mentir ?
Anita : J'essaye, mais je n'y arrive pas. Ca a été tellement facile que tu y es arrivé.
Bill : Je comptais te le dire une fois qu'on aurait été assez proche.
Anita : Tu es pathétique ! Tu n'as fait que me mentir ces derniers jours. Laisse-moi.
Bill : Je sais... Je suis le roi des cons.
Anita : Ne dis pas ça. Tu insultes les cons là.
Bill : Mais...
Anita [le coupant] : Tais-toi s'il te plaît.


Ca me faisait horriblement mal, même si je ne le connaissais pas beaucoup. Je ne supportais pas les mensonges. Pour une fois que je rencontrais un mec super simpas, avec qui on pouvait rire, parler, regarder des films d'horreur... C'était trop beau, il était trop parfait. Cependant, on allait devoir rester ensemble pendant de nombreux et longs jours. Tout le monde nous regardait bizarrement dont David & les autres membres de son groupe. Je me contentai de les regarder en souriant, même si mon sourire était faux. Le bus vint nous chercher pour nous enmener au rendez-vous auquel nous devions aller. Pendant tout le trajet, Bill regarda par la fenêtre sans même adresser la parole à qui que ce soit. Une fois arrivé à destination, Bill & Tom sortirent comme des furies du bus, tandis que moi, j'expliquai ce qu'il se passait entre Bill & Moi, à Georg & Gustav. Les explications terminées, nous entrâmes dans l'immeuble où devait se passer leurs interviews. Juste avant que les interviews ne débutèrent, nous mangeâmes tous un morceau. Durant tout l'après-midi, les interviews se succédèrent. A la fin de la dernière interview, j'expirai un bon coup, car j'étais soulagée que ce soit terminé. Il était près de 19H lorsque nous étions rentrés à l'hôtel. Ma chambre était juste en face de celle de Bill, tandis que les autres étaient bien plus éloignés. A croire que c'était fait exprès. Bref, je rentrai dans ma chambre, posai mes affaires & j'appelai mon frère pour savoir s'il était toujours en vie.

Anita : Hey mon frère ! Tu vas bien ?
Tom : Ca pourrait aller mieux & toi ? Raconte-moi ta journée.
Anita : Bill est un gros con, voilà à quoi se résume ma journée.
Tom [étonné] : Mais pourquoi ?
Anita : J'ai pas envie d'en parler, je m'en fous de lui.
Tom : Ah d'accord... Tu veux que je te raconte ma journée pour te remonter le moral ?
Anita [riant] : Volontier.
Tom : Dès qu'on est rentré à la maison, elle a mis On va s'aimer de Gilbert Montagné à fond dans la maison, elle dansait & chantait... C'était horrible, tu ne peux même pas imaginer ! De plus, elle devient complétement folle ! Elle cherche le diable dans les placards, alors elle hurle Diable je sais que tu es là, & elle sort tout ce qu'il y a dans les placards. Ah, j'ai faillis oublier. Elle se croit mince, alors qu'elle doit peser près de 200 kilos. Elle s'est mise devant le mirroir & elle m'a dit Oh mon dieu que j'ai de belles jambes, alors que c'est des poteaux sérieux.
Anita [riant] : Tu as passé une bonne journée au moins.
Tom : Tu peux faire quelque chose pour moi ?
Anita : Oui, dis-moi.
Tom : Fais en sorte d'arranger les choses avec Bill s'il te plaît. Tu vas passer de sales journées à cause de lui.
Anita : Qui te dis que ce n'est pas lui qui va passer de sales journées ?
Tom : Fais pas la conne s'il te plaît.
Anita : Bon je te laisse, je vais me reposer un peu.
Tom : Bisous, je t'aime.
Anita : Je t'aime aussi.


Je sortis de ma chambre & restai quelques temps devant celle de Bill, ne sachant pas quoi faire. Je ne savais pas si on devait s'expliquer ou si je devais me venger... C'étaient des choix tellement éloignés l'un de l'autre, que j'étais obligée d'en choisir qu'un seul. A ce moment-là, j'avais choisis la vengeance. Je descendis à la réception rejoindre tout le monde pour aller manger un bout. Une fois au restaurant, nous nous installâmes. Tout le monde sauta sur une chaise, tandis que Bill & moi, restions debout. Il ne restait plus que deux chaises qui étaient côte à côte. Nous nous installâmes, & nous déplaçâmes nos couverts le plus loin possible l'un de l'autre. Le repas se passa très bien, tant que Bill & moi ne nous adressâmes pas la parole. Nous mangeâmes chacun notre plat puis, Bill parlait avec tout le monde comme si ne rien n'était. Je fis de même, jusqu'à ce que nos conversations se croisèrent. Nos voix commencèrent à s'élever, mais que pour peu de temps. David nous menaçait de nous mettre dans la même chambre si on continuait à se disputer. Chacun reprit sa discussion, avec les personnes, avec qui il parlait.

Tom : Nous sommes des apôtres de Jésus.
Anita : Vu comme tu es fringué, ça ne le fait pas.
Georg [mort de rire] : C'était bien trouvé.
Bill : Au fait David, je t'ai pas dit ce que j'ai entendu dire tout à l'heure sur Tom & moi ?
David : Non, dis-moi.
Bill : Soit disant on coucherait ensemble & on adopterait un petit garçon.
Anita : Vu comme tu es aussi, ça se comprends que les gens pensent des trucs comme ça sur toi.
Bill : Je t'ai demandé quelques choses ? Non ! Alors ta gueule !
Anita : J'ai pas envie figure-toi.
Bill : Ce n'était pas une question.
Anita : Va te faire...
Bill : Faire quoi ?
Anita : [réfléchissant en regardant la table] : Cuire un oeuf, pour rester polie.
Bill : En parlant d'oeuf, comment ça se fait qu'il y ait des oeufs sur la table.
Anita [lui cassant l'oeuf sur la tête] : C'est pour te faire un traitement capilaire.
Bill [hurlant] : Alors toi !


Je me levai & partis en courant pour éviter les oeufs que Bill me tirait dessus. J'ai pu éviter les deux premiers, mais pas les trois derniers. Un dans les fesses & les deux autres dans le dos. Nous retournâmes à table, en rigolant. Un des serveurs vint nous dire que nous devions payer des intérêts pour les dégâtes causés dans le restaurant. David nous lança un sal regard, Bill & moi baissâmes la tête en étant morts de rire. Une fois l'addition payée, nous rentrâmes tous à l'hôtel. Au moment où Bill & moi nous apprétâmes à rentrer chacun dans notre chambre respective, David nous interpela en nous disant que nous devions passer la nuit dans la même chambre. David prit mes affaires & les mit dans la chambre de Bill, malgré les supplices que je lui faisais. Une fois mes affaires rangées, j'allai me changer dans la salle de bain, tandis que Bill se changea dans la chambre.

Bill : Tu dors de quel côté ?
Anita : A droite.
Bill : Je me mets à droite alors.
Anita : Connard.
Bill : Bonne nuit !
Anita : Toi aussi.
Bill : Ca y est. Tu peux être gentille par une fois.
Anita : Fais de beaux cauchemards.
Bill : Merci, il me suffira de penser à toi.
Anita [riant] : Merci ça me touche beaucoup. C'est tellement d'honneur d'être dans un cauchemard de Bill Kaulitz.
Bill : Quelle ironie !
Anita : Ca vient du coeur, estime-toi heureux.
Bill : Bon allez, bonne nuit.
# Posté le jeudi 27 novembre 2008 10:04
Modifié le mardi 10 février 2009 13:05

KAPiiTEL V

KAPiiTEL V
Bill : Tu dors ?
Anita : Maintenant non, grâce à qui !
Bill : Tu dormais pas, alors ne m'emmerde pas.
Anita : Alors pourquoi tu m'as demandé si je dormais ?
Bill : Pour engager la conversation.
Anita : Qu'est-ce que tu me veux ?
Bill : Quelle heure est-il ?
Anita : Ton cul moins le quart.
Bill : Tu as fait l'école du rire ou bouffer un clown ?
Anita : Oh ça va. Il est 2H.
Bill : Je vais commander du champagne, je reviens.
Anita [séchement] : Tu as invité quelqu'un sans même prendre la peine de me le dire ?
Bill [désespéré] : Mais non.
Anita : Va s'y, si ça te fait plaisir, ça t'occupera.


Bill partit chercher du champagne, pour je ne sais quelle raison, donc en attendant, je mis un pull puisque ma nuisette était un peu trop transparente... Bill revint avec une bouteille à la main. Il éteignit la lumière centrale de la chambre & alluma une lampe de chevet, dont l'éclairage était faible. Je me levai pour rallumer la lumière centrale, mais Bill me plaqua contre le mur. Il me regarda droit dans les yeux, puis me sourit & éteignit de nouveau la lumière. La chambre était très sombre, malgré l'éclairage de la lampe de chevet. On alla s'assoir sur le lit. Bill ouvrit la bouteille, & le bouchon partit droit dans le miroir & le cassa. Bill se retourna vers moi & rit. Nous restâmes quelques secondes à se regarder dans le blanc de l'oeil. Il approcha son visage du mien. Il ne reste que quelques centimètres, puis quelques millimètres qui séparaient nos lèvres. Nos lèvres se frôlèrent, puis se touchèrent. Elle étaient à la fois chaudes & humides. Je sentis sa bouche s'entrouvrir, il mordilla ma lèvre inférieure avec ses dents. Avec une légère hésitation, je me rapprochai de lui. Mes mains se posèrent malgré moi sur ses hanches, & j'enfouis ma tête dans son cou. Il ne bougea pas, mais ses yeux se fermèrent. Je déposai un léger baiser sur sa peau si douce & si chaude. J'entendis son souffle légèrement haletant. Mes mains remontèrent le long de son torse. L'un de mes doigts traça le contour de son étoile. Il rouvrit les yeux. Ma langue laissa une traînée humide le long de son cou. Il frissonna. Mon coeur se serra. Mais qu'est-ce que je faisais ?

Bill [souriant] : Tu veux du champagne ?
Anita : Je suis très sensible à l'alcool...
Bill : Ca ne va pas te tuer.
Anita : Juste me faire gerber sur le lit.
Bill [embarrassé] : Je suis désolé pour ce qu'il s'est passé.
Anita [embarrassée] : Non c'est de ma faute. Oublions cette histoire.
Bill : Tiens ton verre.
Anita : Merci.
Bill : Ne vomie pas s'il te plaît.
Anita : Si j'ai envie, ça sera sur toi.
Bill : Comme c'est gentil.
Anita : Tu as vu ça ?
Bill : Non je l'ai entendu, enfin pour le moment.
Anita : Ne joue pas sur les mots.


Chacun but son verre dans le silence absolu, sans même se regarder. Une fois avoir fini nos verres, nous allâmes nous coucher. Il était 10H, Bill sortit de la salle de bain. Il était habillé, coiffé, les cheveux soigneusement lissés & ses yeux légèrement maquillés. Il me regarda en souriant. Contrairement à ce qu'il aurait pu croire, je ne lui rendis pas ce sourire. J'allai me doucher à mon tour. Une fois lavée, je me rendis compte que j'avais oublié de prendre mes habits. Je mis une serviette autour de ma taille & sortis prendre mes habits. Je pris mes vêtements sous les regards suspects de Bill, & je retournai dans la salle de bain. Je resortis une heure après en étant habillée, coiffée & maquillée. On prit tous deux nos sacs & descendit rejoindre les autres dans le hall. La journée se passa comme la veille sauf qu'on n'était pas au même endroit. Il était environ 18H lorsque nous rentrâmes à l'hôtel pour nous changer. On devait aller à une remise de prix où le groupe était nominé pour La Révélation de l'année. Nous montâmes dans la chambre, je remarquai que Bill s'épilait les jambes lorsqu'il leva son jean, & je lui en fis la remarque. Il m'envoya chier de plus belle. Je pris une robe noire & des escarpins & j'allai me changer dans la salle de bain. Lorsque j'en sortis, Bill me regarda sans même bougé.

Anita : Ca va ?
Bill [reprenant ses esprits] : Euh Oui, oui...
Anita : J'arrive pas à marcher avec ses talons, ils sont trop haut.
Bill : Fixe un point devant toi, ne regarde pas tes pieds.
Anita : Comment tu sais ça ?
Bill : Ma mère travaille dans la Mode, quand j'étais petit, j'assistais au répétition des défilés.
Anita : Comment tu fais pour pas être homo ?
Bill [levant le sourcil] : Hein ?
Anita [baissant la tête] : Pardon...
Bill : Comment tu ne peux pas être homo si tu sais pas marcher en talon ?
Anita : C'était méchant ça.
Bill : Pas plus que ce que tu as dit.


Nous continuâmes à nous habiller à toute allure. Nous descendîmes dans le hall de l'hôtel. Nous montâmes dans le bus pour pouvoir aller à la remise de prix. Une fois arrivé, une meute de filles complétement givrées hurlaient leurs noms. Nous rentrâmes dans l'immense salle. La soirée se passa très bien & vite, ils ont gagné leur premier prix en France, j'étais contente pour eux, malgré la réflexion que j'avais faite à Bill. Je lui avais demandé combien il avait payé pour obtenir ce prix. Il l'avait très mal pris, tant mieux, c'était le but. Il était 22H, David nous proposa d'aller manger. On s'arrêta à une pizzeria. Nous nous mettâmes à table, comme par hasard, Bill se retrouve face à moi. Nous commandâmes chacun une pizza. Une fois que nous fûmes servis, je fis croire à Bill que ma pizza sentait mauvais. Je coupai une part & je la lui mis sous le nez. Lorsqu'il s'en approcha, je lui écrasai la pizza en pleine face. Il se débarbouilla la figure avec sa serviette, puis il m'envoya le contenu de son verre dans la figure. Avant que la situation n'empire, David s'interposa pour ne pas que ça dérive d'avantage.

David [énervé] : Bon c'est fini ?
Bill : Non, je vais lui régler son compte.
David : Tu le ferras dans votre chambre ! Maintenant arrête !
Bill : Je vais t'enpailler ce soir, tu vas voir.
Anita : Moi je vais te plâtrer de la tête aux pieds, on verra si tu auras autant de succès avec ses folles en chaleurs.
Bill : Psychopathe !
Anita : La ferme l'asperge.
Bill : Tu es pathétique...
Anita : Au fait les gens, j'ai une blague à dire.
Georg : Va s'y, on t'écoute.
Bill : Change bien de sujet boufonne.
Anita : Ecoute ma blague Bill. Quel animal peut servir de perruque ?
Tom : Un serpent ?
Anita : Tu es à côté de la plaque.
Georg : Je vois pas.
Anita : Un hérisson, & aussi un porc-épic.
Georg [mort de rire] : Ca va toujours Bill ?
Bill [désespéré] : C'était comique. Tu as mis combien d'heures pour mijoter ça ?


La soirée se passa comme ça, jusqu'à ce qu'on rentra à l'hôtel. Chacun se mit dans un angle de la chambre pour pouvoir se changer. J'enfillai un pyjama car je trouvais qu'il faisait un peu froid. Bill mit un tee-shirt & un caleçon. Je l'observais par le reflet de la fenêtre. On s'allongea tous deux sur le lit, sans se regarder ni même se parler. Bill me servit un coupe de chambre. Je souris puis il me tendit celle-ci, & s'en servit une. Nous trinquâmes, je bus une gorgée puis je posai ma coupe. J'attrapai une fraise, croquai la moitié tout en le regardant. Je m'approchai de lui, & lui présentai celle-ci. Il la prit en bouche, en régalant mes doigts. Il passa une main dans mes cheveux & m'embrassa sur le front. Il me fit un petit sourire touchant & se mordit les lèvres. Je me rapprochai de sa bouche. Il releva la tête & son regard s'illumina. Je m'arrêtai juste devant son visage. Je sentis son souffler s'écraser sur mes lèvres. Sa main vint se poser sur mon visage. Mes lèvres se rapprochèrent progressivement des siennes. Elles se touchèrent enfin. Ce fut un baiser long & passionné. On se détacha progressivement l'un de l'autre. Je me rapprochai encore de Bill. Nos lèvres se reconnectèrent. Ma bouche s'entrouvit. Il me suivit. Ma langue pénétra dans sa bouche. Je me levai, chamboullée par ce qu'il venait de se passer, Bill me suivit. Il me plaqua contre le mur, & m'embrassa à pleine bouche. Il retira doucement mon tee-shirt. Nos langues s'entremèrent. Je ne devais pas... Je le savais. Mais c'était tellement bon. Mes mains passèrent sous son tee-shirt & le retira sans difficulté. Nos lèvres se reconnectèrent. Tous les mots et les pensées dans ma tête s'entrechoquèrent. Je ne pouvais plus rien penser. Je ne me contrôlais plus. Bill continua de m'embrasser fougueusement. Ses mains carressèrent mon torse. Elles descendirent pour arriver à mon pantalon, qu'il fît glisser en même temps que ses doigts & le descendit le long de mes cuisses. Nous nous embrassâmes encore & encore. Ses mains remontèrent, jusqu'à dégrafer mon soutien-gorge. Je fis glieer son boxer, il fit de même. J'embrassai son cou, son torse & son visage. Ses mains étaient posées sous mes fesses, mes jambes enroulées ses hanches. Nous respirations étaient saccadées, je soupirai de plaisir. Bill blottit sa tête dans mon cou, je sentis son souffle, il expirait fort, très fort. Sa langue glissa sur ma peau & ses mains descendirent sur mon torse. Je tremblais. Ma tête me disait d'arrêter avant que ça dégénère. Il enleva sa tête de mon cou & se dégagée délicatement de moi. La pièce était très sombre. Il n'y avait que les lumières de la rue qui l'éclairait. Les rideaux de la chambre étaient tirés, à croire que le coup avait été prévu. Je ne savais pas réellement pourquoi on faisait ça, vu que pendant la journée c'était la guerre. C'était illogique, mais j'aimais ça. Je ne savais pas non plus, si cela était de l'amour ou pas. Mes mains carressaient son corps. Mon esprit était ailleurs. Je flottais. Mes doigts parcouraient le bas de son ventre. Il frisonna sous mon toucher. Ma tête se posa délicatement dans son cou. Ma bouche entrouverte, laissa échapper ma langue qui lui caressa doucement sa peau si chaude. Mes mains carressèrent son torse. Je sentis ses doigts s'aggriper à mes cheveux, puis les tirer légèrement. Sa tête vira en arrière, et son souffle devint plus rapide. Il se mordit les lèvres. Je me retrouvais face à lui. Les yeux pétillants, les mains sur son torse. Mes doigts se mélangèrent à ses cheveux bruns. Il ferma les yeux. Nos torses se mirent en contact. Ma main droit aggripa sa nuque pour rapprocher son visage du mien. Mes lèvres mordirent sa lèvre inférieure. Sa bouche s'entrouvrit, ma langue s'introduit entre ses lèvres. Les battements de mon coeur se faisaient plus intenses dans ma poitrine. Ma langue caressa doucement la sienne puis lécha sa lèvre inférieure. Il me mordilla passionnément la lèvre. Mes mains frôlèrent le bas de son dos pour descendre sur ses fesses et les caresser tendrement. Son érection se faisait plus dense. Je le plaquai contre le mur pour mieux l'embrasser. Je l'embrassai langoureusement. Nos langues s'entremêlèrent d'une manière fougueuse & chaude. Il était tellement beau. Nos deux corps se frottèrent alors que ma main droite empoignait son érection & fit des allés-retours. Des gémissements sortirent de sa bouche. A ces mots, un sourire de satisfaction prit place sur mes lèvres. Mes mouvements devenaient de plus en plus rapides. Je descendis devant son érection imposante, & la pris en bouche. Ma langue glissa le long de sa verge humide & chaude. Ce qui le fit frémir & j'entendis mon prénom dans un cri étouffé. Ma bouche entourait son intimité & fit des vas-et-viens intenses & de plus en plus rapides. Je me dégageai & laissai mon doigt contourner le bout de son érection, ce qui le dit trembler & gémir de plus belle. J'avalai sa semence, & remontai doucement en prenant soin de laisser ma langue traîner sur sa peau, le long de son torse. Une fois face à lui, il m'embrassa fougueusement. Ses yeux brillaient. Je sentais son coeur battre la chamade dans sa poitrine. Sa langue glissa dans son cou. Sa jambe m'aggripa pour me coller encore plus à lui. Il me regarda droit dans les yeux pour m'embrasser encore une fois, mais plus délicatement. C'était un baiser intense & fort. Il se décolla de moi & me traîna sur le lit. Il s'assit & m'entraîna dans sa chute tout en m'embrassant doucement & tendrement. Je me retrouvai sur lui, ses mains carressèrent mon dos. Je continuai à l'embrasser tout en me frottant doucement à lui. Je savais qu'il en voulait plus, & moi aussi. Ses ongles s'enfoncèrent dans mon dos. Je lui mordis délicatement le cou. Mes mains carressèrent son torse humide. Mes lèvres rencontrèrent les siennes une dernière fois. Nous nous séparâmes. Nous nous allongâmes l'un contre l'autre tout en souriant.
# Posté le samedi 29 novembre 2008 11:21
Modifié le samedi 14 février 2009 08:42