Point de vue de Bill Kaulitz

Ich bin da wenn Du willst
Ich bin da ganz egal wo Du bist
Ich bin da shau in Dich rein dann siehst Dich Mich ganz egal wo Du bist
Wenn Du nach mir greifst dann halt ich Dich
Ich bin da wenn Du willst ganz egal wo Du bist
An Deiner Seite nur eine Weile
Du bist nicht alleine


Wow ! Non mais quel concert ! C'était de la pure folie. Je n'en revenais pas. C'était la première fois que mon groupe et moi-même jouions dans une si grande salle à Paris. Plus d'une dizaine de milliers de personnes étaient présentes. Parmis ces personnes, des personnes hurlaient d'une manière inhumaine nos noms jusqu'à s'en arracher les cordes vocales. D'autres chantaient en choeur nos chansons, agitaient des pancartes où, sur la plupart, on pouvait y lire un de nos quatre prénoms suivis de "ich liebe dich". D'autres personnes encore s'évanouissaient, sautaient et chantaient. Que rêver de plus ? Seule la joie et la bonne humeur s'étaient illégalement invitées au concert. Ce n'était pas plus mal, me diriez-vous. Ce concert était tout simplement grandiose. Et encore, je trouve le mot "grandiose" beaucoup trop faible pour exprimer ce que nous pensions du concert. Il n'y a aucun mot à la hauteur dans le dictionnaire pour exprimer notre pensée vis à vis du notre concert. J'ai vraiment adoré cette soirée. Au fait, vous ne savez pas qui je suis. Je m'appelle Bill, Bill Kaulitz. J'étais à cette époque-là le chanteur du célèbre groupe allemand "Tokio Hotel". Le groupe était consistué de trois autres personnes. Le guitariste était, mon frère jumeau, Tom. Le bassiste était, mon ami, Georg. Et mon autre ami, Gustav, était le batteur. Nous avions à cette époque-là entre 17 et 19 ans. Notre groupe avait fait fureur auprès des jeunes adolescences, voire même enfants. Nous étions le seul groupe allemand à avoir autant marché. Mais, comme on dit, toutes les bonnes choses ont une fin...


Dès à présent, il me fallait quitter la scène pour rejoindre ma loge. Je me dirigeai vers ma loge, attrapai une bouteille d'eau et la bus d'une seule trève. Après m'être bien hydraté, j'allai rejoindre mon frère pour qu'on puisse faire une partie de baby-foot. J'aimais beaucoup jouer au baby-foot ou au ping-pong après un concert. Ca permet d'évacuer toute l'adréaline qu'on a en soi. Ca défoule, en gros. Pendant que nous jouions, nos producteurs s'étaient mis autour du baby-foot et nous félicitaient pour le concert que nous venions de donner. Avec tout l'argent qu'ils gagnaient grâce à nous, ils avaient de quoi être fiers de nous. Enfin bref, Tom et moi-même laissâmes le baby-foot à Gustav et Georg pour qu'ils puissent à leur tour jouer. Gustav étant tellement nul au baby-foot, mon frère prit pitié et alla jouer avec lui contre Georg. Cela n'empêcha tout de même pas Georg pour autant de gagner. Une fois qu'ils eurent terminé leur partie, nous sortâmes de l'endroit où nous avions donné notre concert pour rentrer à l'hôtel. Il fallait bien qu'on reprenne des forces. Nous montâmes alors dans notre tourbus, parlâmes de nouveau de notre fameux concert. Nous étions tous impressionnés de la prestation que nous avions faite, limite fiers de nous. Au bout d'une dizaine de minutes de trajet, nous descendîmes de notre tourbus. Il nous laissa à une centaine de mètres de l'hôtel. Nous devions alors continuer le reste du trajet à pied. Nous marchâmes le long des rues de la belle capitale française, accompagnés de nos gardes du corps ainsi que de nos producteurs, afin de gagner notre hôtel. Les rues étaient vides. Il n'y avait pas le moindre chat ou rat qui fouillait dans les poubelles.


J'étais entrain d'envoyer un texto à mon meilleur ami, pour lui demander de ses nouvelles, quand je sentis une main sur mon épaule. À première vue, cette main semblait être celle d'une femme. Je me retournai pour faire face à cette personne. Sous l'effet de surprise, je reculai, me pris les pieds dans je-ne-sais-quoi et tombai par terre. Cette personne s'approchait de plus en plus de moi, tout en me souriant. Allez savoir sur quel psychopathe je suis encore tombé. Cette personne était, selon moi, physiquement étrange pour une femme. Elle me faisait tellement peur que je n'osais même pas me relever. Elle m'approcha encore et encore de moi, me souriant de toutes dents et commença à me parler. Problème. Je ne parlais pas un mot français. Mais vu sa tenue vestimentaire, je compris à qui j'avais affaire. Elle continua de s'approcher de moi et continua aussi de me parler. Elle avait une voix très grave pour une femme, elle avait une voix d'homme je dirais même. Quand elle eut fini son spetch, je lui dis en anglais que je ne comprennais pas le français. Elle me sourit de plus bel et me lâcha un nombre, en anglais. Je pensais avoir mal compris ce qu'elle avait dit, mais voyant les fous rires dans lesquels étaient partis Tom et compagnie, je compris tout seul que j'avais extrêment bien compris. J'analysai cette personne de la tête aux pieds. Ses épaules, ses jambes et son visage étaient beaucoup trop larges pour une femme. C'est à ce moment-là précis que je réalisai que j'avais affaire à un homme et non une femme. Ou plutôt, un traversti pour être plus précis. Sous l'effet de colère et de honte, je redressai sur mes jambes. Je m'apprêtai à m'approcher de cette personne, lorsqu'un garde du corps se décida à s'interposer entre nous deux. Il me demanda de me calmer, fit signe au travelo de partir et m'obligea à continuer notre route. J'avais beau lutter et me débattre, il me tenait fermement, m'empêcha de faire demi-tour. Le garde du corps, qui limite m'étouffer tellement qu'il ne serrait fort contre lui, essaya de me calmer :


<< - Bill, calme-toi. Ce n'est pas si grave quand même, me dit mon garde du corps.
- Si c'est grave ! Non mais il se prend pour qui à venir me brancher ce chose ! lui répondis-je.
- Oh putain Bill, je vais me pisser dessus, me dit mon frère en étant mort de rire.
- Arrête de chercher ton frère, étant énervé comme il est, il serait capable de tuer, lui dit David, un de mes producteurs.
- De plus, personne n'a bronché. Il pouvait me violer, vous serez resté là à rire ! leur répondis-je.
- Bill, on rigolait tellement qu'on ne pouvait même plus tenir sur nos jambes, me dit Georg.
- Il t'a fait de l'effet, non ? Tellement que tu en es tombé à la renverse, me demanda Tom en rigolant.
- Tom ferme-la ! Sinon je te casse tes bras, puis tes jambes et, pour finir, ta colonne vertébrale, lui répondis-je.
- Oh les mecs, vous vous calmez là. Tom passe devant et ne calcule plus ton frère, ordonna David.
- Vous n'avez véritablement aucun sens de l'humour, se défendit Tom.
- C'est normal, il n'y a rien de drôle. On rigole cinq minutes ça va, mais après, ça devient lourd ! lui répondit David.
- Vu l'utilité que vous m'apportez, je préfère continuer le chemin tout seul ! leur dis-je.
- Bill, allez déconne pas. Et s'il t'arrivait quelques choses, comme tu vas faire ? me demanda Georg.
- C'est vrai que vous êtes vachement utiles, les mecs. Comment je pourrais vous remercier ? leur demandais-je ironiquement.
- Allez, va rejoindre ta meuf. Ah non, j'oubliais, c'est un mec ! me suggéra Tom. >>


Je fis un signe du majeur à mon frère et continuai ma route, seul. Vu leur utilité, autant être seul ça revennait au même. Avant de rentrer à l'hôtel, je décidai d'aller un peu me promener dans les rues parisiennes, profitant de l'absence des Parisiens. Je longeai diverses rues et ruelles. Au bout de quelques minutes de marche, je sentis mon portable vibrer dans la poche de mon jean. C'était mon frère qui m'appelait. Je retirai la puce de mon portable et j'éclatai mon portable contre le trottoir de la rue dans laquelle j'étais. Pourquoi ? Pour me défouler un peu, tout simplement. De plus, ce n'est pas la crise pour tout le monde. Après ce léger pétage de câble, je continuai ma marche. Je me trouvai, dès à présent, devant l'entrée d'un parc. Je m'autorisai une petite pause avant de reprendre ma route. Je m'allongeai dans l'herbe en contemplant les étoiles dans le ciel. Le ciel était très dégagé ce soir-là, c'était une chance pour moi. Je repensai encore à ce travelo qui était venu me brancher. Décidemment, il n'y a qu'à moi que des choses comme ça arrive. Je dois être maudis !


Après avoir passé une bonne demi heure à somnoler dans l'herbe, je me décidai à me lever et repris ma route. Je longeai de nouveau diverses rues et ruelles. À bout de force, je pris la décision de prendre un raccourcis. Je devais alors emprunter une très étroite et très sombre ruelle. Le genre de ruelle qui vous fait peur jusqu'à vous en glacer le sang. Mais je me décidai tout de même à la traverser. Je regardai s'il n'y avait personne, puis je m'avançai à l'intérieur de celle-ci. Je strutai les lieux avec angoisse et peur. Je continuai étonnement à avancer. Je passai devant une espèce de montagnes de poubelle. Je la regardai, la fixai même. Il me semblait qu'elle bougeait. C'était peut-être psychologique, ou alors c'étaient des rats ou des chats qui mangeaient à l'intérieur. Juste au moment où je m'apprêtais à continuer mon chemin, j'entendis des bruits. Des bruits étouffés. Des bruits angoissants. Le genre de bruits qui vous donnent envie de partir en courant tout en hurlant. Je m'approchai encore et encore, vérifiant bien qu'il n'y ait personne derrière moi. Dès à présent, j'étais devant l'endroit d'où les bruits venaient. Il me fallait retirer quelques cartons et sacs poubelles pour voir ce qu'il se passait derrière. Je pris mon courage à deux mains, déplaçai des cartons et des sacs poubelles. Je ne voyais toujours rien, disons qu'il faisait nuit aussi. J'étais tellement angoissé que mes mains tremblaient. J'avais donc du mal à tenir ce que je déplaçai. Au bout de quelques minutes, je réussis à tout déblayer. Je pus alors voir ce qu'il se passait derrière ce tas d'ordures. Merde...

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 13:13

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 11:14

Point de vue d'une inconnue

Putain sa race ! Je me réveillai violemment en gémissant. J'avais horriblement mal aux muscles. Je regardai autour de moi. Blanc. Je ne vis que du blanc. Les murs, le plafond, le sol, les joints, les portes, les poignets de portes étaient blancs. Tout était entièrement blanc. Mais où étais-je ? J'analysai la pièce dans laquelle je me trouvai. Elle était semblable à une chambre d'hôpital. Je déteste les hôpitaux. Il fallait abosulement que je sorte d'ici. Mais une abominable migraine m'en empêcha et m'obligea à me calmer ainsi qu'à me rallonger. Il y avait des sortes de câbles qui me reliaient à une machine. Celle-ci émettait un bruit électronique régulier. Qu'est-ce que ce bruit signifiait ? Je restai statique pendant quelques instants, essayant de répondre à ma question. Aucune réponse ne me vînt. J'observai alors de nouveau tout ce qui se trouvait autour de moi. À ma gauche, il y avait une petite table en bois avec une lampe dessus. Toujours à ma gauche, il y avait un dressing. Je me levai pour voir s'il y avait quelques choses à l'intérieur. En me levant, mon pied heurta violemment la table de chevet. Le bruit que je fis ainsi que le gémissement que j'eus produit, avait tout à fait l'air d'avoir dérangé quelqu'un. Je me croyais pourtant seule dans cette chambre. Je me retournai. En effet, il y avait bien quelqu'un dans ma chambre. Cette personne devait selon moi être un homme. Il était assis sur un espèce de fauteuil. Il me regardait. Qui était-il ? Que faisait-il là ? Son regard était tellement pénétrant, que je n'osais ni parler ni même bouger. Il me fit signe de venir m'assoir à côté de lui, mais je ne bougeai pas :


<< - Bonjour, tu dois s'en doute te demander qui je suis. C'est moi qui t'ai emmené ici, me dit-il.
- Puisse-je savoir en quel honneur ? Et, qui êtes-vous ? lui demandai-je sèchement.
- Mais enfin, regarde-toi ! m'ordonna-t-il. >>


De l'autre côté de la chambre, à ma droite, il y avait deux trucs qui ressemblaient à des fauteuils. Il y avait aussi une fenêtre, tellement petite qu'une main ne passerait sans doute pas. Mais surtout, il y avait un miroir. Je m'approchai de celui-ci. J'avais le visage pâle, limite translucide. Mes paupières étaient violettes. J'avais une coupure au niveau de l'arcade sourcilière droite. J'avais la lèvre supérieure enflée. J'avais aussi une sorte de bandage sur le nez, sûrement, devait-il être cassé. Je restai devant la glace à contempler mon visage. J'étais quasiment méconnaissable. Disons que ça fesait tellement longtemps que je n'avais pas pu me regarder dans un miroir. Des larmes naquirent dans mes yeux, vécurent sur mes joues et moururent sur mes lèvres. L'inconnu se leva de son fauteuil, s'approcha de moi et posa sa main sur mon épaule. À son contact, je frisonnai. Le remarquant, il retira sa main et se rassit. On ne m'avait jamais touché avec tendresse. Je m'assis à mon tour sur mon lit, faisant face à l'inconnu. Il me regardait toujours avec un regard pénétrant. Un regard tellement pénétrant, qu'on a l'impression qu'il déscripte toutes pensées. Un regard tellement pénétrant, qu'il vous fait baisser les yeux vers le sol :


<< - Te rappelles-tu de ce qu'il s'est passé ? me demanda-t-il.
- Non. Je ne me souviens de rien, lui répondis-je.
- Tu vis à Paris ? me demanda-t-il.
- Dîtes-moi, pourquoi cette machine fait ce bruit ? lui demandai-je.
- Tu ne sais pas pourquoi elle fait ce bruit ? me demanda-t-il, étonné.
- Non, sinon je ne vous demanderais pas, lui répondis-je.
- Cette machine retranscrit ta fréquence cardiaque, me répondit-il à son tour.
- Ah d'accord. Mais pourquoi faire ? lui demandai-je.
- Ecoute, je ne suis pas médecin, alors tu vas te contenter de me dire si tu vis à Paris ou non, me redemanda-t-il. >>


De nouveau, un grand silence s'installa dans la chambre. Un silence tellement silencieux, qu'il me semblait que l'air pesait des tonnes. J'étais incapable de penser. Incapable de me souvenir de quoique ce soit. J'étais incapable de me souvenir de l'endroit où j'habitais. J'étais même incapable de savoir si j'habitais quelque part. J'avais beau réfléchir, rien ne me vînt. Mais, qu'est-ce qu'était Paris ? Est-ce un quartier ? Une ville ? Un pays ? Une maison ? Qu'est-ce que c'était donc ? Je n'en savais rien. Je ne savais plus rien. Incapable de savoir la chose la plus évidente au monde. Mon prénom. Avais-je perdu la mémoire ? D'angoisse et de fatigue, mes yeux se mirent de nouveau à pleurer. L'inconnu était toujours là, devant moi, à me regarder. Cette fois-ci, il ne se leva pas. Cette fois-ci, il continua de me regarder. Mes paupières semblaient me peser non pas des grammes, mais des kilogrammes. Je sombris dans un profond et long sommeil.


À mon réveil, de nouveaux inconnus étaient autour de mon lit. Ils me parlaient tous en même temps. Leurs paroles m'importaient tellement peu, que je ne pris même pas la peine de déscripter ce qu'ils me disaient. La seule chose qui m'importait était de savoir où était parti mon inconnu. J'étais complètement déboussolée. La table de chevet, qui était à ma gauche, avait disparu ainsi que les deux fauteuils, qui étaient à ma droite. Complètement affolée, je me levai de mon lit en criant et en me débattant dans tous les sens possibles. Deux nouveaux inconnus vinrent vers moi, m'attrapèrent et me bloquèrent pour que je ne puisse plus bouger. Mais où était mon inconnu ? Où étais-je encore ? Ces deux mêmes inconnus m'allongèrent et m'attachèrent sur le lit. Etais-je devenue folle ? Etais-je dans un hôpital pour tarrés ? Mais où étais-je ? Ils me parlèrent encore, mais je n'écoutais encore pas leurs paroles. Un autre inconnu s'approcha de moi, me piqua avec une grosse aiguille et tous les inconnus sortèrent de ma chambre. J'étais encore entrain de sombrer dans le sommeil.


Lorsque je me réveillai, je n'étais plus attachée. Mon inconnu était revenu, et mes meubles aussi. Avais-je fait un mauvais rêve ? Lorsque je tournai la tête vers mon inconnu, il me sourit. Il me leva et s'assit sur le bord de mon lit. Je souriais moi aussi. Ces cheveux étaient noirs et très long. Ces yeux étaient de couleur noisette et étaient en forme d'amande. Son visage était clair, fin et ravissant. Et ce sourire... Il n'y a aucun mot pour le décrire. Mes yeux se noyaient dans les siens. Il était toujours là, sur mon lit, à sourire. Il me demanda si j'allais bien, je lui répondis par un "oui", même si c'était plutôt faux et que j'avais l'impression d'être devenue un poisson rouge. Je lui retournai la question, il me répondit par un "oui" aussi. C'était bizarre. J'étais bien en sa présence. Je ne le connaissais pourtant pas. Je ne connaissais même pas son prénom.


Il était midi, mon charmant inconnu m'invita à aller manger avec lui à la cafétéria de l'hôpital. Je n'étais donc pas dans un hôpital pour fous. C'est rassurant. Arrivés dans la cafétéria, il me demanda de m'assoir à une table qu'il m'avait faite choisir et me demanda ce que je voulais manger. Je lui répondis de prendre pour moi ce qu'il prendrait pour lui. Il me sourit, et partit chercher à manger. Les inconnus de la dernière fois étaient là, assis à une table pas très loin de la mienne, à me regarder et à parler de moi. Que pouvaient-ils bien dire sur moi ? Il se passait des choses... Des choses qu'on ne voulait pas me dire... Mais lesquels ? Êtes-vous déjà entrés à l'hôpital pour des bleus ? Je ne crois pas. Qu'avais-je alors ? Je ne pus me poser d'avantage de questions, car mon inconnu revînt. Toujours assez souriant, pour ne pas changer. Nous mangeâmes tous deux, dans le silence, je-ne-sais-quoi. En tout cas, ce je-ne-sais-quoi n'était pas mauvais. Une fois nos plats terminés, nous remontâmes dans ma chambre, toujours dans le silence absolu. Arrivés dans ma chambre, je m'allongeai sur mon lit et mon inconnu s'assit dans son fauteuil. Tout était calme, jusqu'à ce qu'une femme débarqua dans ma chambre :


<< - Elena ! Dieu merci tu vas bien ! Que s'est-il passé ? me demanda-t-elle.
- Excusez-moi mais, qui êtes-vous ? lui demandai-je à mon tour. >>

# Posté le samedi 15 novembre 2008 11:29

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 11:16